27 juin 2014

les inoubliables du cinéma français - Saturnin Fabre




caricature de Georges Bastia
Henaurme, tonitruant, excessif, farfelu, halluciné, baroque, terriblement intelligent, totalement décalé, personnage incandescent qui pouvait voler la vedette à n’importe qui… Qui ne se souvient de sa voix saccadée et de sa diction impeccable…

Ici grande démonstration de son art dans ‘’Ils étaient 9 célibataires’’ de Sacha Guitry (à voir impérativement si vous aimez les numéros d’acteurs…). Avec en prime l’inénarrable Marguerite Pierry.


 Et sa réplique culte dans ''Marie-Martine'' d'Albert Valentin (1943) ou comment une seule réplique peut sauver un film de l'oubli!  ''Tiens ta bougie...droite !''



23 juin 2014

Le ''musical'' du lundi


En souvenir de mes séances cinéma du jeudi après-midi et du goût immodéré des comédies musicales que j'y ai acquis!
Silk stockings (La belle de Moscou-1957)
Rouben Mamoulian 
avec Cyd Charisse , en majuscules svp
CYD CHARISSE
Remake , musical, du film d'Ernst Lubitsch
Ninotchka (1939)
avec Greta Garbo



22 juin 2014

Images indélébiles


L'aventure c'est l'aventure (1972)
Claude Lelouch
avec dans les rôles des Pieds Nickelés :
Lino Ventura, Charles Gérard, Jacques Brel,
Charles Denner, Aldo Maccione.
Qui d'autre que Lelouch aurait pu tourner cette scène?


21 juin 2014

Le cinéma c'est aussi de la musique - Les aventuiers


 


François de Roubaix, compositeur de musique de films aujourd’hui un peu oublié, mort à 36 ans en 1975 a pourtant écrit quelques musiques emblématiques du cinéma français des années 60. Entre autres pour la télévision : Les chevaliers du ciel et Les secrets de la Mer Rouge. Pour le cinéma : Le Samouraï (J.P. Melville), Diaboliquement vôtre (J. Duvivier), Jean Delannoy (La peau de Torpedo), La grande lessive, L’étalon (J.P. Mocky), Adieu l’ami, Jeff (J. Herman), Le rapace, Dernier domicile connu, La scoumoune (J. Giovanni), Les grandes gueules, Boulevard du rhum, Ho, Le dernier fusil, Les aventuriers (R. Enrico).

Pourquoi ces Aventuriers ? J’avais 20 ans, le soleil, la mer, un bateau et son zodiac, un ami dont j’étais fou et qui lui ne pensait qu’à sa Joanna hollandaise. A cette époque j’étais heureux et un peu triste… comme cette mélodie !

Et puis à la revoyure je trouve que Delon a rarement été aussi beau…