23 mai 2014

Images indélébiles

Il y a des images qui marquent de façon indélébile notre mémoire cinématographique. 
 Il y a des scènes indélébiles dans tous les films de Sir Alfred. La mort aux trousses en est truffé. 
C'est un film dont la réussite donne le vertige. Elle est éclatante à tout point de vue : scénario, interprétation, décors et bien sûr mise en scène. Tant de perfection pourrait peser, les chefs-d’œuvre sont souvent des monuments écrasants. Celui-ci est d'une superbe légèreté et a toutes les élégances. L'argument est savoureux. Le publicitaire Roger Thornhill est pris pour un certain Kaplan, agent secret. Mais Kaplan n'existe pas, c'était un leurre pour tromper d'autres espions. Thornhill lui donne involontairement une réalité, qui le dépasse.
  
Kidnapping, assassinats, La Mort aux trousses est une course folle. Il y a bien quelques microfilms dans cette histoire. Mais l'important est dans l'élan, la fuite en avant. Les scènes s'enchaînent frénétiquement, plus mémorables les unes que les autres : la vente aux enchères, la fuite sur le mont Rushmore. Et l'attaque de l'avion dans une immensité désertique, géniale leçon de cinéma.

A propos de la scène de l’avion dans le champ de blé, Hitchcock a dit vouloir prendre le contre-pied de tout ce qui se faisait alors en matière de thriller. Jusque-là une scène d’angoisse se déroulait en pleine nuit, dans une ruelle mal éclairée ; un chat traversant la rue et renversant une poubelle vous faisait sursauter, une ombre faisant trembler un rideau derrière une fenêtre et vous frissonniez, la musique savamment orchestrée faisait monter l’angoisse. Ici rien de tout ça. La scène se déroule en plein soleil, dans un espace vide à perte de vue, pas de musique, rien que le silence… Et le génie d’Alfred Hitchcock est, malgré tout ; de faire monter la tension jusqu’à l’explosion finale…sans oublier la touche d’humour qui est sa marque de fabrique.

Voici donc cette scène célébrissime, mais qu’on revoit toujours avec plaisir. Avec à la fin un petit bonus que peu ont remarqué…
Véritable encyclopédie du cinéma selon Hitchcock, La Mort aux trousses est un film dont la réussite donne le vertige. Car elle est éclatante à tout point de vue : scénario, interprétation, décors et évidemment mise en scène. Tant de perfection pourrait peser, les chefs-d'oeuvre sont souvent des monuments écrasants. Celui-ci est d'une superbe légèreté et a toutes les élégances. L'argument a la saveur d'un coup de dés. Le publicitaire Roger Thornhill est pris pour un certain Kaplan, agent secret. Mais Kaplan n'existe pas, c'était un leurre pour tromper d'autres espions. Thornhill lui donne involontairement une réalité, qui le dépasse.
Kidnapping, assassinats, La Mort aux trousses est une course folle. Il y a bien quelques microfilms dans cette histoire. Mais l'important est dans l'élan, la fuite en avant. Les scènes s'enchaînent frénétiquement, plus mémorables les unes que les autres : la vente aux enchères, la fuite sur le mont Rushmore. Et l'attaque de l'avion dans une immensité désertique où ­Thornhill ne peut se cacher, géniale leçon de cinéma. Mais Hitchcock sait aussi faire un morceau de bravoure d'un baiser entre Cary Grant et Eva Marie Saint, et raconter leur rééducation sentimentale avec esprit. Jusqu'au fameux dernier plan, le plaisir est complet. — Frédéric Strauss

En savoir plus sur http://www.telerama.fr/cinema/films/la-mort-aux-trousses,5264.php#rwf2k0EbqRX1AycG.99
Véritable encyclopédie du cinéma selon Hitchcock, La Mort aux trousses est un film dont la réussite donne le vertige. Car elle est éclatante à tout point de vue : scénario, interprétation, décors et évidemment mise en scène. Tant de perfection pourrait peser, les chefs-d'oeuvre sont souvent des monuments écrasants. Celui-ci est d'une superbe légèreté et a toutes les élégances. L'argument a la saveur d'un coup de dés. Le publicitaire Roger Thornhill est pris pour un certain Kaplan, agent secret. Mais Kaplan n'existe pas, c'était un leurre pour tromper d'autres espions. Thornhill lui donne involontairement une réalité, qui le dépasse.
Kidnapping, assassinats, La Mort aux trousses est une course folle. Il y a bien quelques microfilms dans cette histoire. Mais l'important est dans l'élan, la fuite en avant. Les scènes s'enchaînent frénétiquement, plus mémorables les unes que les autres : la vente aux enchères, la fuite sur le mont Rushmore. Et l'attaque de l'avion dans une immensité désertique où ­Thornhill ne peut se cacher, géniale leçon de cinéma. Mais Hitchcock sait aussi faire un morceau de bravoure d'un baiser entre Cary Grant et Eva Marie Saint, et raconter leur rééducation sentimentale avec esprit. Jusqu'au fameux dernier plan, le plaisir est complet. — Frédéric Strauss

En savoir plus sur http://www.telerama.fr/cinema/films/la-mort-aux-trousses,5264.php#rwf2k0EbqRX1AycG.99
Véritable encyclopédie du cinéma selon Hitchcock, La Mort aux trousses est un film dont la réussite donne le vertige. Car elle est éclatante à tout point de vue : scénario, interprétation, décors et évidemment mise en scène. Tant de perfection pourrait peser, les chefs-d'oeuvre sont souvent des monuments écrasants. Celui-ci est d'une superbe légèreté et a toutes les élégances. L'argument a la saveur d'un coup de dés. Le publicitaire Roger Thornhill est pris pour un certain Kaplan, agent secret. Mais Kaplan n'existe pas, c'était un leurre pour tromper d'autres espions. Thornhill lui donne involontairement une réalité, qui le dépasse.
Kidnapping, assassinats, La Mort aux trousses est une course folle. Il y a bien quelques microfilms dans cette histoire. Mais l'important est dans l'élan, la fuite en avant. Les scènes s'enchaînent frénétiquement, plus mémorables les unes que les autres : la vente aux enchères, la fuite sur le mont Rushmore. Et l'attaque de l'avion dans une immensité désertique où ­Thornhill ne peut se cacher, géniale leçon de cinéma. Mais Hitchcock sait aussi faire un morceau de bravoure d'un baiser entre Cary Grant et Eva Marie Saint, et raconter leur rééducation sentimentale avec esprit. Jusqu'au fameux dernier plan, le plaisir est complet. — Frédéric Strauss

En savoir plus sur http://www.telerama.fr/cinema/films/la-mort-aux-trousses,5264.php#rwf2k0EbqRX1AycG.99




Mais Hitchcock sait aussi faire un morceau de bravoure d'un baiser entre Cary Grant et Eva Marie Saint. Jusqu'au fameux dernier plan, le plaisir est total.



2 commentaires:

Coetmellec Yannick a dit…

Cary Grant avait d'ailleurs confié à Sir Alfred qu'il ne comprenait pas toutes les subtilités du scénario - ce qui était parfait, pour interpréter un homme dépassé par les événements,

Anonyme a dit…

très drôle l'enfant en bleu ! Hitchcock n'a pas dû le remarquer sinon il aurait retourné la scène !!